RSE

RSE

Responsabilité Sociale et Environnementale

Les entreprises, qui engagent à long terme leur responsabilité d’acteurs de la société, orientent, de plus en plus, leur gestion et leur mode de production en appliquant les principes du développement durable, c’est-à-dire en conciliant le progrès  économique et social avec le respect de l’environnement.

Les entreprises peuvent tirer parti d’une démarche de développement durable à travers :
– la maîtrise de leur consommation de ressources tels que l’énergie, l’eau, plus généralement les matières premières… et le respect de l’environnement.
– la motivation de leur personnel, en améliorant par la participation au dialogue social, le droit à la formation, en appliquant  une rémunération juste et  l’égalité homme-femme…
– l’implication de toute les parties prenantes internes et externes, clients, fournisseurs, investisseurs et consommateurs.

Les entreprises ne sont pas seulement responsables de leurs impacts sociaux et environnementaux devant leurs actionnaires, elles le sont aussi devant l’ensemble de leurs parties prenantes.

ISO 26000 une norme « hors norme »

Un enjeu au statut quasiment institutionnel à l’échelle internationale. 

ISO 26000 n’est pas une norme d’exigence pour un système de management.  C’est une norme de ligne directrice qui concerne la responsabilité sociétale valable pour toutes les organisations que ce soit des entreprises, des collectivités, des syndicats, des ONG,  etc. Elle rappelle très clairement que la responsabilité sociétale d’une organisation est la façon dont elle défini sa contribution par la déclinaison de ses principes au développement durable en interaction avec les trois piliers du 2D : environnemental, social et économique.

Sociale : La dimension sociale définit  les relations entre les parties prenantes internes et externes de l’organisation.  L’humain au centre de toutes les attentions.

EnvironnementaleLa dimension environnementale permet à l’organisation  de mesurer son impact  comportementale en interne (biens et services) jusqu’aux conséquences externes (impacts de ses produits et de ses activités) sur son environnement .

Economique : La dimensions économique concerne l’éthique des affaires, l’efficacité économique et le « green business ».

 

La RSE est une est une révolution interne à l’organisation qui prend en compte les sept questions centrales d’ISO 26000.

 Identifier l’activité de l’entreprise par rapport aux questions fondamentales de la RSE

Contribuer au 2D durable par la maîtrise des impacts sur les sept questions d’ISO 26000

Q 1  Gouvernance,

Q 2  Droit de l’homme,
Q 3  Relations et conditions de travail,
Q 4  Environnement,
Q 5  Loyauté des pratiques,
Q 6  Questions relatives aux consommateurs,
Q 7  Communauté et développement durable

L’entreprise doit identifier les parties prenantes internes et externes.                           L’entreprise doit prendre les  décisions en vue d’atteindre ses objectifs.

Identifier les impacts de ses décisions.

Identifier les impacts d’une décision, c’est procéder à une description de l’état initial d’une action ou d’un projet par une analyse chiffrée et détaillée des conséquences sur le milieu naturel, sur le voisinage (bruits, odeurs, pollutions), mais aussi sur le consommateur final.

Avantages : Identifier les mesures envisageables pour réduire ou supprimer les dommages  potentiels du projet d’un point vue économique, social et environnemental. L’entreprise doit procéder  à une évaluation des informations recueillies en internes et externes.

Instaurer le dialogue RSE avec les parties prenantes

Instaurer un dialogue en matière de responsabilité sociale  et environnementale, c’est s’inscrire dans le long terme et permettre une négociation équilibrée avec toutes les parties prenantes  de la société civile, l’Etat, les ONG, les salariés, les collectivités locales mais aussi les partenaire et autres interlocuteurs.

  Avantages : Passer de la co-élaboration d’une action ou d’un projet à la codécision avec les parties prenantes.

Les Grandes Entreprises : ISO 26 0000 s’imposent à elles pour un comportement responsable, obligation de publier des chiffres pour les entreprises du CAC40 mais pas seulement :  les PME ET PMI deviennent ainsi exigeantes avec les entreprises qui travaillent avec elles.

L’Administration Publique : Au delà des lois, l’administration publique peut agir avec des mesures incitatives et de l’incentive , afin de favoriser les comportements responsables des organisations.

L’ISR : Par un Investissement Socialement Responsable et toutes les formes d’investissements « éthiques » qui se multiplient

Les consommateurs, en introduisant dans leurs habitudes  de consommation et d’achat un comportement éthique et responsable.

Les 7 questions centrales de l’ISO 26000

Ces questions sont autant de thématiques à prendre en considération au sein des organisations dans la perspective et la promotion d’un développement durable. Les domaines d’action de chaque question centrale sont des recommandations. Aussi, chaque organisation est libre de cheminer à son rythme dans la mise en œuvre de ces actions ou de les adapter à leur contexte propre.

Eléments de définitions :

Gouvernance : système par lequel l’organisation prend des décisions et les applique en vue d’atteindre ses objectifs, facteur essentiel lui permettant de mettre en œuvre sa responsabilité sociétale, en son sein et dans ses relations.
Droits de l’homme : droits fondamentaux auxquels tous les êtres humains ont droit, indispensables pour bâtir une société durable, pour lesquels l’organisation peut contribuer par son respect et sa promotion dans ses relations.
Relations et conditions de travail : politiques et pratiques liées au travail réalisé au sein d’une organisation, par elle ou pour son compte (…) et dans l’ensemble de ses relations.
Environnement : approche intégrée par laquelle l’organisation prend en compte les implications directes et indirectes de ses décisions et activités d’un point de vue environnemental, contribuant ainsi à la survie et à la prospérité des êtres humains.
Loyauté des pratiques : conduite éthique des transactions entre organisations, permettant à celles-ci d’obtenir des résultats positifs tout en étant exemplaires , et en favorisant l’exemplarité dans sa sphère d’influence.
Questions relatives aux consommateurs : responsabilité de l’organisation vis-à-vis  des consommateurs et des clients pour la santé, la sécurité, et l’information des ces derniers et dans le sens d’une société de consommation durable.
Communauté et développement local : travail proactif de proximité des organisations auprès des communautés visant à favoriser les partenariats et de sorte à impliquer l’organisation dans la société civile locale.